La dé.remotivation 3-7 : Le levier cognitif

cognitif

octobre 13, 2020

Alors… t’en es où ? Fini ? Comment ça pas encore ???!!!?

Votre enfant a commencé son travail mais se retrouve « bloqué.é » ? Cet article vous intéressera à coup sûr.

Pour ce qui nous intéresse dans cette contribution, nous arrivons au stade du travail entamé. Et puis… Ben plus rien !

Dans cette contribution, nous verrons un frein pour commencer une tâche…

Déjà, nous resterons cohérents avec nos valeurs. En effet, le positif engendre de l’action, alors que du négatif bloque toute initiative. Donc, reformulons…

Voici ce fameux levier (et non frein) de la motivation nécessaire pour commencer un travail : son niveau de connaissance (cognitif).

Cet article fait partie d’une série de sept thématiques entourant la dé-remotivation. Voici, pour information, la trame générale de ce dossier :

  1. Le sentiment de compétences
  2. La valeur du travail
  3. Le levier cognitif (la connaissance)
  4. Le levier émotionnel
  5. Le levier psychologique (troubles d’apprentissages potentiels)
  6. Le feedback
  7. Le climat social

 

Au niveau cognitif, le blocage est facilement identifiable. Il se peut que la matière n’ait pas été encore apprise. Un cours improvisé ou un mot d’excuse s’impose.

Ou encore, la matière a été apprise mais oubliée. Un simple coup de pouce ou une petite plongée dans un exercice identique, une synthèse pourrait suffire.

Il conviendrait de faire voir le support pour le cacher au plus vite afin de favoriser les gestes mentaux adéquats. C’est ce que l’on appelle la pause évocative en gestion mentale.

Car si le jeune fait l’exercice avec la synthèse ou le cours ouvert à côté de son travail, il devient un.e simple copiste avec un cerveau au « repos ». Ce serait une occasion perdue de faire vivre dans la tête cette matière. Donc, voir d’accord à condition de ne rien écrire, instruire avec le coup de pouce à disposition directe dans l’espace et le temps.

 

Aussi, il est possible que l’analyse de la tâche demandée, à la lumière des leviers abordés, ne soit tout simplement et réellement pas motivante. L’admettre est déjà la fin du problème et envisager une autre tâche vraiment motivante l’amorce d’une solution.

L’obstination est une qualité quand elle ne devient pas de l’entêtement.

Ceci se confirme lorsqu’un parent arrive à lâcher prise et rentrer en phase avec son enfant, son jeune. Ce n’est pas abandonner en tant qu’adulte, il s’agit d’être sage et cohérent dans la relation éducative, positive et constructive en jeu.

 

Rappelons que la motivation n’est pas une formule magique, il s’agit de technique simple, puissante et efficace. L’observation des différents leviers ci-dessus vous permettrons d’isoler et d’optimiser ce qui correspond à votre jeune. Ou pas. En effet, la motivation reste malgré tout, du domaine de l’humain, donc complexe et parfois surprenant.

 

Ce modeste article n’aura pas la prétention d’avoir développé exhaustivement le sujet de la motivation en plein travail. Il s’agit de reprendre ce qui convient à votre situation et de l’adapter selon votre réalité.

Bonnes lectures et investigations complémentaires…

Notons, que le suivi de formations spécifiques ou encore l’accompagnement de professionnels (psychologue, coach, médiateur.trice, etc.) vis-à-vis de cette thématique peuvent s’avérer nécessaires. Attention cependant aux incompétents, charlatans et escrocs dans ces domaines aussi importants que sensibles.

 

Si dès à présent, les aspects abordés deviennent des balises et des critères de réussite dans la gestion adéquate de la motivation au milieu d’un travail, nous aurons atteint un noble objectif.

 

Par Gregory Manuel RAMIS

Enseignant, psychopédagogue, coach et conférencier

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