préambule : ce n’est pas un résumé du livre. Le but de cette page est de donner un retour sur ma lecture afin que vous puissiez décider de le lire à votre tour, ou pas.
J’ai surtout apprécié la première partie du livre. Je n’y ai pas appris que des nouveautés mais le ton persuasif de l’auteur m’a plu. Certaines astuces apportent un plus dans la vie de tous les jours. Je me suis pris notamment à “tester” ma mémoire.
La seconde partie du livre est plus laborieuse. Lors de plusieurs passages, je n’ai pas compris où l’auteur voulait en venir. De plus, le livre me semble contenir de nombreuses redites. J’ai ressenti une impression de rallonge dans l’écriture et j’ai eu du mal à le finir.
Comme Céline Alvarez dans son livre les lois naturelles de l’enfant, Idriss Aberkane se place en victime et opposant du système (il fait d’ailleurs référence à Céline Alvarez et tous les deux font plusieurs fois référence au neuroscientifique Stanislas Dehaene). Il critique ouvertement le système scolaire et semble partisan d’une école plus proche des entreprises. L’auteur prend en exemple les réussites de Bill Gates et Steve Jobs en les faisant passer pour des personnes n’ayant pas suivi le cursus habituel (alors qu’ils ont tous les deux été à l’université, Bill Gates a Harvard notamment).
Conclusion :
Je ne recommande pas particulièrement la lecture de ce livre. Il semble contenir de
nombreuses parties de remplissage et je n’ai pas trouvé de fil conducteur. L’auteur y décrit notamment certaines expériences déjà connues en psychologie (l’expérience de Stanford par exemple) sans faire de lien avec son propos. Je comprends pourtant qu’Idriss Aberkane connaisse un certains succès, notamment auprès d’un public qui n’a aucune connaissance de psychologie.
Mais je ne pense pas qu’il soit reconnu pour ses qualités de scientifique. D’ailleurs, son livre est la conséquence de sa renommée médiatique et non pas la cause



